Désert

Un cygne.
La pluie qui écartèle ses ailes pelées aux temps difficiles.
Diaphragme aux douleurs éphémères.
Avoir du mal à espérer.
Diverger.Digerer la crise d’effroi.
La mer désert aux encablures des poteaux de tortures.Des vaisseaux brûlants ondulent sur les colonnes de la peau.Le chevet d’inachevé cloué au Ténéré. Impôt sur l’infortune.
Les étoiles filent entre les genoux.Je silence sur les rotules.Migrateur vers l’éclair bleu vif du jour qui nait.
Un peu fraîcheur,citerne des nuits boréales et ses rennes.
Le livre d’or du soleil pesant.La lourde marée de roches écrasées submerge et le souffle du dragon s’étale. Formule fuyante des magazines d’encens.Des ombres d’arbres grillés ramassent des pelletées de lumière.Asile des peintres dévorés d’absence.Les oreilles coupées il faut regarder la terre s’avancer.
La petite mort attend à la porte du grand paradis.
Son costume perlé de rose.
Et sa marmaille crevée de mitraille.
Les pieds nickelés chaussés de cranes.
La cellule.Molécule ramollie. Entité diverse ridicule. Derrière moi un mont de cadavres impatients.Les éléments des hôpitaux.
Lit des rats,des vers,des corbeaux.
Devant moi sauter dans les bras du livreur d’abîme.
Un brouhaha s’élève,enfiévré. Les chairs tuméfiées ouvrent leurs corolles.
Toutes les charcuteries,impensables, dansent des explosions de rumba.
Tequila,lascives et dos.
Quatorze juillet.
Billet de cantiques,saouleries mécaniques et le sol se dérobe et vole en morveux artifices.
La vérité c’est cette chair visqueuse.
L’inerte figé dans le ciment du tranquille.
Des fresques livides s’évaporent.
Jours jumeaux.
La ferme des bestiaux au joug de l’éffroi.
Boire d’avance aux massacres de l’aube.
Tranchées encombrées de l’été fumant.
Barbès.Retour chez les barbiers des bourbiers.
Fessiers liturgiques sous les longs linges.
Grandes orgues d’Oran brisées au clou de Versailles.
Terreur des boucs janissaires,des tétons cousus,du béton des barbus.Il est des continents,mécontents,incontinents.
Tout se vomit sur Stalingrad.
Champs de ripailles,de volailles,de grenaille.
Le métro glisse sur le tremplin et grince sa musique.
Tout autour la foule tranxène.
Arriver à l’hôtel miteux horriblement ennuyeux.
Dormir,fermer les radeaux et prier les adieux..
Un signe.
Désert quatorze.

Un cygne.
La pluie qui écartèle ses ailes pelées aux temps difficiles.
Diaphragme aux douleurs éphémères.
Avoir du mal à espérer.
Diverger.
Digérer la crise d’effroi.
La mer,désert aux encablures des poteaux de tortures.
Des nefs brûlantes ondulent sur les colonnes de la peau.
Le chevet d’inachevé cloué au Ténéré.
Impôt sur l’infortune.
Les étoiles filent entre les genoux.
Je silence sur les rotules.
Migrateur vers l’éclair bleu vif du jour qui nait.
Et puis le blanc.Et puis le vin rouge.
Un peu fraîcheur peut être ,citerne des nuits boréales et ses rennes.
Le livre d’or du soleil pesant.
La lourde marée de roches écrasées submerge et le souffle du dragon s’étale.
Formule fuyante des magazines d’encens.
Des ombres d’arbres grillés ramassent des pelletées de lumière.
Asile des peintres dévorés.
Les oreilles coupées il faut regarder la terre s’avancer.
Ondes après secondes.
Sans secours.
La petite mort attend à la porte du grand paradis.
Son costume perlé de rose.
Et sa marmaille crevée de mitraille.
Les pieds nickelés chaussés de cranes.
La cellule.
Molécule ramollie entre les barreaux.
Entité de traverse ridicule.
Derrière moi un mont de cadavres impatients.
Les éléments des hôpitaux sous les cloches.
Lit des rats,des vers,des corbeaux.
Devant moi sauter dans les bras du livreur d’abîme.
Un brouhaha s’élève,enfiévré.
Les chairs tuméfiées ouvrent leurs corolles.
Toutes les charcuteries,impensables, dansent des explosions de rumba.
Tequila,lascives et dos.
Quatorze juillet.
Billet de cantiques,soûleries mécaniques et le sol se dérobe et vole en morveux artifices.
La vérité c’est cette chair visqueuse.
L’inerte figé dans le ciment du tranquille.
Des fresques livides s’évaporent.
Jours jumeaux.
Nerveux.
La ferme des bestiaux au joug de l’effroi.
Boire d’avance aux massacres des aubes à porter.
Fistules de l’été fumant.
Barbès.
Descendre.
Retour chez les barbiers des bourbiers.
Fessiers liturgiques sous les longs linges.
Terreur des boucs janissaires,des tétons cousus,du clairon des barbus.
Il est des impertinents,mécontents,incontinents.
Tout se vomit sur Stalingrad.
Corps à corps.
Champs de ripailles,de volailles,de grenaille.
Le métro glisse sur le tremplin et grince sa musique.
Se défiler aux champs élimés.
Arriver à l’hôtel miteux horriblement ennuyeux.
Dormir,fermer les radeaux et prier les adieux..
Un signe.

Des Hespérides

Les plissements des rides,
chemins des anges arides,
des djinns aux bosses lubriques.
Les empires au dessert.
Haras kiris de l’ennui au chevet des chevaux du soleil.
Barbecue des culs rasés,des cuillères abrasées.
Phaéton.
Nuances de moucherons abrasés de lumières.

Le grincement des lipides,insipides,
dans les tuyaux du sang livide,
la mort allongée,langée.
Dérangée sur l’étagère ingérable des nouveaux nés.
Les violettes crasseuses du mal,clouées
aux trous des églises à naître.
Les meurtrissures meurtrières..
Les bras des chemises qu’il faut ranger.

Les boniments des peaux d’échappements,
vers la rivière de briques qui se vomit,
au bord du cimetière.
La farandole des idoles noires
affalées sous la torture d’acier des croix.
toutes les noix qu’on ne brise;
Toutes ces joies subites qui de cuivre se déguisent

Et puis ceux qui disent trop;
les Alexandres des urinoirs,
les nains qui demain,peut être, seront grands et droits;
,les boueuses,les gueuses,
les pleureuses aux masques de porphyre
et leurs esclaves d’or niais;
Imbéciles cœurs fracassés,volontaires sous le vide;
Les furies en offrande au cou offert des vieux

Le génie meurt dans la boue,sa mère amère.
Breuvage incandescent des incandescents.
Tout autour l’infect plumage.
Ce noir battement bleuté d’ ailes,froissement des alités.
Si surs,si sucrés,si certainement condamnés.
Pâtisseries tristes au crépuscule du pauvre trépas.
Repus sont les orges des égorgés
dont on fait leurs bières.

L’amour mol des éponges,
le fol amour des fous,
l’aveugle amour des morts,
les farandoles dormantes des amoureux.
Les parenthèses des alphabets de souffrances.
Ce vide impénitent que nul n’entend.
Toutes les tristesses à venir qui dansent.

Avant…Après

Dégoût

Le d’égout de soi qu’on déporte dans les décombres,
aux rayons décalés des étoiles d’arrache.
Les chemins d’impossible,les pieds coupés,la langue arrachée.
Les pâtures ainsi jetées aux bâches qui couvent les prés,
les marguerites y font les trois huit et patrouillent.
Ailleurs dans les cubes les incubes,les succubes succombent.
Un transparent de casse couilles,de nouilles et d’abrasions.
La fusion des confusions sur le plateau des vendus.
Les infusions d’été sous la tempête cassante.
La masse écrasante compilée sous le burin des suppliques.
La course à la joie,le maillot de mort enfin mouillé de souillures.
L’épique des porcs épiques,des lubriques,des barriques,
des convois de peur sur des nids de poules.
Le tremblement du soir,le défraiement des chaleurs et les feuilles de déroute.
Le cœur débat très vite,il parle aux vaisseaux,le temps est à l’orage,le vent tourne fou,dévalant les branches.
Devant,le chaos,l’agitation,l’implosion,la fuite des vivants,
blancs comme des arbres déchirés de pluies.

Dalle

Qu’y a-t-il de perdu au milieu des mers-enceintes?
Les forts teints,bastions pastels.
Qu’ avez vous égaré sinon les aveux mal garés sur des parkings.
Chemins de fer,salle de garde et deux mains de traverses.
Qu’aurions nous vu?
Les étoiles.
Les bons acariens.
Le bonsaï du néant.
Les tombes des fées.
Que dalle!
Les marbrés,souris grises tristes,plates blattes,
pétales, fleur dégrisée du noir
L’Afrique cannibale à deux balles.
Le barillet grillé sous le soleil.
Les grillons lymphatiques.
Les tiques infâmes.
Les femmes à tic.
Automatiques alanguis.
La trique en voiture,panier au plancher,le klakson dans le caleçon.
Remplir.
Être remplie.
Rempiler.
Écrabouiller.
La bouillie des visages.
La soupe des neurones.
Sur l’armoire à pharmacie.
Et le miroir aux girouettes.
Tout tourne même les roux
sur leurs vélos d’Irlande.
Aux clochers des guiness.
Les fesses,les kermesses.
La messe du Caire au bout du fil.
La carne à pêche.
A tombeau couvert.
Pharaon enivré et son peuple d’asservis zébrés.
La savane du gâteau par delà des dunes indivisibles.
Et la foudre pour en découdre les coutures.
Un tissu de délires,la musique morte des cordes.
Les chanvres à air,les sangles dans les recoins,les fers aux chevaux.
La foule des moules,les paniers à regards abandonnés sur les quais.
Tous les bateaux partent toujours trop tard.

16 mars 2014 21h26

Cime terre

Cavaler les flots de marbres et s’en recouvrir les pieds.
J’arrive,surgie des vivants,remontant l’allée,au plus fort de midi.
Les tombeaux moussus racontent en vain,illisibles.
Pas âme qui vive,les clones du christ,tristes par milliers.
Les mandorles d’émaux et leurs portraits d’un temps à jamais fini.
Le frémissement des pigeons au clocher et dans la suie d’hiver,être éligible.