Bou!

Que de rapaces entrelacés aux fibres herbacées de la roulante!
Des oiseaux vaccinés à assassiner.
La fiente qui pousse son bourdon dans le creux des gamelles.
Le son des corps laids ou beaux qui frisent en fumeroles.
Toute une évolution de circonvolutions,le cirque,les cons,l’évolution,délétion du chrome des zones atypiques,la chimie organique des mimiques.
La fabrique des fumures par delà le mur.
Carbonisés les alizés,enfumés les alités sur les brancards de la criée,craquées les molécules des uppercuts ,évaporées les onctions des tabernacles,les suaires des Hercules abandonnés en loques sur les plages d’Ithaque.
Une immonde usine ou on lamine,ou le venin s’injecte dans les veines comme un sirop.
Masques à nazes,foire aux furoncles d’Amérique et réveil nauséeux.
H2s calé entre les fesses,le soufre pour faire la malle,le fluor pour les vieux os.
Dans la nasse les milliards de soupirs,condamnés d’avance,au pire,dans l’immense boue.
Dégradés,tuméfiés,abattus les pourceaux horripilants,les banquiers de la mort,les ronds patrons à découper selon les pointillés. A douze balles,la boutonnière de leurs putains..

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