Chaque petit caillou de gris

Chaque petit caillou de gris
Est d’une ampleur de hasard
Telles l’ampoule baliverne
Ni les illusions du noir
Les défuntes,les feintes
Les défaites amusées
Chaque pore animal
Si humain
Se protéger des carrosses
Des citrouilles d’aliénés
Des châteaux d’Espagne
Au jeu vivant les plaies
Le cavalier prend la tour
Presse purée des villes qui dévissent
Dans la brume des outils asphyxiants
Les pourris pendus aux arbres de l’ignorance
Mais les serpents écorchés sur l’asphalte
Font le gouffre phallique,les vices
Les circonscriptions d’Eros systémiques
Les viandes plates des écumeurs d’écrans
Aux bas mots l’écrit des dessous
La dentelle des yeux
La stratosphère des peaux lustrées
D’ongles et d’angles érigés
Que le fouet à sa cime resplendit d’écume
Vague du ventre décollant la face
Et jette aux fous de marbre, la salissure
De leur empire imbécile.

5 février 2017 9h27

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