Cime terre

Cavaler les flots de marbres et s’en recouvrir les pieds.
J’arrive,surgie des vivants,remontant l’allée,au plus fort de midi.
Les tombeaux moussus racontent en vain,illisibles.
Pas âme qui vive,les clones du christ,tristes par milliers.
Les mandorles d’émaux et leurs portraits d’un temps à jamais fini.
Le frémissement des pigeons au clocher et dans la suie d’hiver,être éligible.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *